À deux journées de la fin, où en est la Generali Hexagon Cup ?

À deux journées de la fin, la Generali Hexagon Cup propose un suspense intact : les équipes se disputent encore leur place pour les phases finales, alors que le classement reste serré et que rien n’est encore joué dans cette compétition palpitante.
Tl;dr
- La lutte pour la finale reste très ouverte.
- Eleven Eleven et X Pádel Team en tête, mais sous pression.
- Quelques équipes déjà presque éliminées du tournoi.
Une compétition sous haute tension à La Caja Mágica
La phase de groupes de la Generali Hexagon Cup atteint son point médian, et l’incertitude règne plus que jamais. À ce stade, aucune équipe ne s’est réellement détachée et, si l’on observe le classement serré, les calculs vont bon train pour imaginer qui pourrait décrocher sa place en finale dimanche prochain. Cette édition offre, il faut le reconnaître, un suspense rare et une densité de prétendants encore en lice.
Des favoris sous pression : Eleven Eleven et X Pádel Team
En tête du classement provisoire, Eleven Eleven partage la première place avec X Pádel Team, chacun comptabilisant cinq points. Pourtant, c’est bien la différence de sets qui place les joueurs d’Eva Longoria sur la plus haute marche. Les prochaines rencontres seront décisives, notamment pour leur duo féminin – Paula Josemaría et Alejandra Alonso – ainsi que pour les paires masculine et Next Gen. Deux ou trois victoires supplémentaires pourraient suffire à assurer leur présence en finale. Même son de cloche chez leurs poursuivants directs : le collectif emmené par Pierre Gasly a réalisé un parcours quasi sans faute jeudi dernier, notamment grâce à ses paires Next Gen (Flavio Abbate/David Gala), masculine (Javi Leal/Mike Yanguas) et féminine (Claudia Fernández/Tamara Icardo). Mais tout pourrait basculer selon le résultat crucial face aux Andalous Jon Sanz et Agustín Tapia.
Lutte féroce dans le peloton intermédiaire
Derrière les leaders, trois équipes se disputent âprement les accessits avec quatre points : AD/Vantage, RL9 Team, emmenée par Robert Lewandowski, et la fameuse Rafa Nadal Academy (RNA). Ici, chaque détail compte : AD/Vantage mise sur la régularité de Delfi Brea/Martina Calvo ; RL9 attend le réveil d’Agustín Tapia ; RNA voit ses chances diminuer car deux des quatre matchs restants concernent la catégorie Next Gen, moins lucrative en points.
Il est utile d’évoquer brièvement les équipes qui peinent davantage :
- Team Bella Puerto Rico, relancé par Arturo Coello/Edu Alonso mais dépendant des performances des autres paires.
- KRÜ, champions sortants mais très inconstants cette année ; seuls Fede Chingotto/Momo González peuvent encore renverser la vapeur.
- Hexagon Team, lanterne rouge avec un seul point au compteur et pratiquement écarté de la course à la qualification.
Tension maximale avant l’ultime ligne droite
Dans cette dernière ligne droite où chaque set peut faire basculer le destin d’un collectif, rien n’est joué. Plusieurs confrontations directes entre favoris vont déterminer le verdict final. On retiendra que « L’émotion reste intacte à l’aube de l’acte décisif » », selon les observateurs avertis. La route vers la grande finale demeure semée d’embûches — reste à savoir qui saura tirer son épingle du jeu lorsque tout se jouera sur un fil.
