Ale Galán et Fede Chingotto triomphent à Rome, 343 jours après leur dernière victoire face à Coello et Tapia

Après près d’un an sans décrocher de titre, Ale Galán et Fede Chingotto ont enfin renoué avec la victoire en s’imposant lors du Major de Rome face à la paire Coello-Tapia, mettant ainsi fin à une attente de 343 jours.
Tl;dr
- Chingotto et Galán brisent une série de défaites.
- Victoire majeure face à Coello et Tapia à Rome.
- Nouvelle dynamique pour la saison de padel.
Un tournant attendu sur le circuit
Le Foro Italico de Rome a été le théâtre d’une rencontre attendue entre deux paires phares du padel mondial. Depuis des mois, la tension montait autour de la confrontation entre Fede Chingotto et Alejandro Galán contre les intouchables Coello et Tapia. Cette fois, la dynamique s’est inversée : après neuf revers consécutifs, la paire numéro deux a enfin triomphé, mettant ainsi fin à une série noire qui durait depuis 343 jours. Un réveil salutaire, vécu comme une libération par le duo, qui célèbre là l’un de ses succès les plus marquants depuis sa création.
Une opposition tactique décisive
Dès l’entame du match, la volonté d’imposer leur jeu était palpable chez Chingotto et Galán. Solides mentalement, ils ont apporté ce supplément d’âme qui leur avait tant manqué face à leurs rivaux ces derniers mois. L’organisation tactique était claire : alors que les numéros un misaient sur le lob pour déstabiliser Chingotto, Ale exploitait toutes les opportunités au filet. Ce plan a porté ses fruits lors de la première manche, où une unique rupture d’équilibre a permis au tandem hispano-argentin de prendre l’avantage.
En seconde manche, le suspense s’est accentué. Même si les « Golden Boys » ont démontré leur résilience en recollant au score et en prenant temporairement l’ascendant, le sort semblait avoir choisi son camp. Le break décisif de Chingotto et Galán dans les derniers jeux leur a offert la victoire finale — une délivrance largement célébrée sur le court central romain.
L’impact moral d’une victoire clé
Au-delà des points engrangés pour le classement, cette victoire revêt une portée psychologique considérable pour « Chingalán ». Après plusieurs semaines à tutoyer l’excellence sans jamais franchir ce cap symbolique contre leurs plus grands rivaux — souvent empêchés par des circonstances défavorables comme la santé d’Alejandro Galán, notamment à Buenos Aires — ils signent ici un véritable acte fondateur.
Voici en quoi ce succès pourrait bouleverser la hiérarchie :
- Il interrompt l’hégémonie presque sans faille du duo Coello-Tapia.
- L’effet psychologique se prolonge jusqu’à Valladolid où un nouvel affrontement paraît probable.
Nouvelles perspectives pour le circuit
Pour autant, il serait exagéré de parler d’effondrement côté Coello et Tapia. Cette défaite n’a rien d’alarmant pour les leaders actuels ; même les meilleurs peuvent vaciller. Néanmoins, cette finale rappelle qu’aucune suprématie n’est éternelle sur le circuit mondial de padel. Prochaine étape : Valladolid, où tous les regards se tourneront vers un possible nouvel épisode entre ces deux équipes désormais historiques. D’ici là, Rome restera gravée comme le lieu où Chingotto et Galán ont su faire taire les critiques… et peut-être écrit le début d’un nouveau chapitre.
